Elle p()se les mains sur sa guitare. D'ailleur elle ne sait même pas j()uer, mais elle s'en m()que. La seul ch()se qui c()mpte p()ur elle c'est que le s()n que pr()duisent ses c()rdes lui semble bien. Sa tristesse, elle ne veut pas la m()ntrer, al()rs elle j()ue. Elle j()ue p()ur ()ublier s()n petit ami qui est l()in, p()ur ()ublier ses ancien amies, p()ur ()ublier qu'elle n'est pas ce qu'elle v()udrait être. Elle fr()tte ses d()ights c()ntre les c()rdes et elle ne sait t()uj()urs pas j()uer de n()tes. Mais cela lui fait penser à ce garç()n qu'elle v()yait passer devant s()n c()llège une guitare à la main, ce garç()n qui était le même qui m()ntait la c()te juste avant chez elle, ()ui cela lui rapelle s()n v()isin. Ce j()ueur h()rs-pairs,qu'elle ne sera, elle jamais. Cette mélanc()lie qu'elle traduit avec la mél()die de sa guitare est aussi qu'elle pense. ()ui elle pense également à s()n ()rientati()n. Elle a ch()isi d'aller l()in, l()in de sa petite campagne. En allant si l()in, elle laisse derrière elle t()ute ses petites habitudes p()ur un m()nde inc()nnu. C'est p()ur sa qu'elle j()ue sans sav()ir faire de n()te de sa guitare, p()ur se d()nner le c()urage d'aller de l'avant avec sa pr()pre musique dans la tête ...